La révolution n'est pas un acte de force mais un geste en puissance du devenir humain par l'abandon de l'avoir et la préhension du savoir en culture par tous
L'esprit est en interaction avec la terre comme la lune avec les étoiles, ceci conjugue les temps de l'homme dans l'histoire
Dieu est une invention de l'esprit humain parce que son inconscient atteint parfois à l'ubiquité
Utiliser le référendum populaire pour exgiger une démocratie parlementaire, ce serait l'âge d'or!
Aux miséreux la première place sinon la foudre s'abattera sur ceux qui abusent de leur pouvoir d'ignorants malappris
Intrusion des âmes dans le corps virevoltant les atomes comme autant d'électrons libres attachés au noyau par désanchantement, expiation de l'intrus, tiers toujours pauvre qui pense son coeur malhabile dans les entrailles du colon
Hurler la vie à mort, comme un cri infaillible sans modération et dans l'amour d'autrui tel un geste immense qui en appelle au don sacré
Puissance du désir en esquisse d'icône révolue, l'imagerie du rêve apporte au monde l'esprit en actions, afin d'en sortir la vérité dévoilée comme un unique pas lunaire
Casùistique des grands seigneurs, la terre s'embrase de mille feux pour que les pauvres inlassablement extirpent de leur tripes les oripeaux de la paix gisant au fond des coeurs de mémoire revêtus
on ne règle pas les problèmes de société le nez collé sur le guidon, il faut de la hauteur de vue, lors on se rendra compte qu'un petit effet de manche provoque de grandes marées, replacher l'humain dans l'universel n'est pas une gageure cela permet de se rendre compte que si l'un dit quelque chose sa résonnance ne dépend que de son entendement, savoir si la crise aura une fin et comment là n'est pas la question, la question c'est de savoir pourquoi il y a crise, et bien tout simplement parce que le POuvoir est incapable de replacer l'humain dans son vrai contexte, fait à autrui ce que tu voudrais bien qu'il te fasse, c'est le commencement à tout changement, et si le capitalisme va mal c'est une simple question de point de vue, les crises sont là pour nous amener à changer de vision non pas pour en attendre la fin avec des mesurettes stupides, l'action collective dépend de ce que l'on veut: plus d'avoir ou être autrement au monde, tout débute par l'éducation des enfants
allons de rire en rire de pleurs en pleurs vers le meilleur, un geste, une délivrance, une quintessence et c'est l'ultime des anges déchus attachés à leur terre comme de moribond détai: voici venur l'heure de la déclaration, la révolution se fait en limant doucement les murs par attachement du passé au futur, comme une loi inexpliqée elle se meut dans les tréfonds et éclate au grand jour quand l'iconclaste aura sa chance
chants gratuits du vivant événement qui tous les jours entonne sa hymne de joie et d'allégresse, courant légé à travers vents et marées, les sons ancestraux caressent notre ouÏe d'un doux songe amer, lancé il y a des milliards d'années, début d'un commencement du verbe... nous disons tous les jours sans prise de conscience ce que l'esprit insuffle en nos coeurs si seulement on écoutait un peu plus ces dithyrambes de l'infime l'on saurait que le hasard ne porte son nom qu'en raison et que le doute n'est pas animal, tout est sentir, goûter, voir, toucher, entendre... et ce sixième sens instinctif est à retrouver là dans le bruissement du vent dans les arbres, dans l'éphémère d'un coquelicot et le cri sourd de la terre qu'on épuise
comment la personne humaine peut-elle en collectivité agir pour son bonheur sans être un robinson crusoé contemporain, et bien par l'action spontannée, en créant des situations de rencontre, en allant vers autrui et apprenant sa liberté au travers du mot fraternité, un système solaire ne peut faire la vie sur terre qu'avec l'équilibre de huit autres planètes, le tout fait toujours un plus, nul besoin de leadership mais juste de mesure et de justice, une démocratie si elle ne veut plus souffrir de démopathie se conjugue à plusieurs sur le même rang ayant un même droit à la parole, et en donnant à chaque participant sa place au soleil, ça commence par l'écoute de soi, l'écoute de l'autre, et enfin il y a entendement
des étoiles plein le ciel au fond du coeur... ça dérape toujours... comme une prise à la queue... on nous veut moutons... alors que nous sommes équidés au pas de lune... désolé mais l'espace lactaire ne se monnaye pas... et si compter le troupeau par ses têtes est de l'envergure d'un pâtre... le seul guide qui soit s'inscrit en faux contre tout préjudice... armé de ses seules ailes blanches... il auréole l'esprit fou qui de dire non sans moi le compte est bon... et sur le chemin de traverse, prend son envol
vidons nos poches... tendons la main au lendemain... voeux pieux de la terre... portons la parole de l'ultime... arrimons nous au prochain... pour chaque rendez vous manqué... un retour à l'infime existe... panser les blessures de l'âme... et l'aube détournée aura enfin sa chance... dans les basses cours ombrées croissent des châteaux de lune... pleine de sa lumière rousse... elle pousse au travail les noirs désirs du corps... et donne un supplément d'âme à la bleue couleur amour